Lundi 19 juillet 2010 1 19 /07 /Juil /2010 17:21

 

http://beatlesnumber9.com/q5.jpg

 

 

En 1957, influencé par l'émergence du Skiffle, un jeune homme de la Quarrybank School de Liverpool nommé John Lennon décida de former un groupe qui allait devenir un des plus grands de la planète.


Le groupe, dénommé les "Quarrymen", était composé de John Lennon à la guitare et au chant, Pete Shotton (planche à laver), Colin Hanton (batterie), Eric Griffiths (Guitare), Rod Davis (Banjo), et Bill Smith (basse confectionnée avec une caisse à thé). Ivan Vaughan remplaça rapidement Bill Smith.


John fut très vite influencé par Heartbreak Hotel et devint très vite un fan de Rock n Rolll, le  répertoire des Quarrymen incluant bien évidemment des titres de Buddy Holly, Carl Perkins, Elvis Presley Jerry Lee Lewis ou bien Gene Vincent. Le 6 juillet 1957, invita un jeune garçon dénommé Paul Mc Cartney à venir écouter les Quarrymen à la fête patronale de Woolton. Après le concert il fut présenté à John Lennon. Cette rencontre scella leur amitié.


L'année suivante Paul Mc Cartney présenta George Harrison au reste du groupe. Mais jugé trop jeune (et inexpérimenté), "Little George" dut attendre l'été 1958 pour intégrer les Quarrymen.

A ce moment là l'effectif total du groupe était passé de 5 à 7, avec Paul au chant et à la guitare, John Lowe au piano, et Harrisson à la guitare et au chant. Griffiths et un autre membre quittèrent rapidement le groupe, qui apparut à plusieurs concours de talents.


A cette époque John fréquentait le Liverpool Art Collge avec son ami Stuart Sutcliffe. Stuart, impressionné par les Quarrymen, les suivait dans tous leurs déplacements. John ayant réalisé que le groupe manquait d'un bassiste, demanda à Stuart de rejoindre les Quarrymen. Celui ci ne pouvant s'offrir une guitare basse dût vendre une de ses peintures pour acheter une basse Hoffner. Il put ainsi joindre le groupe. Mais ne sachant jouer que très peu d'accords, il jouait dos au public.


Petit à petit les Quarrymen commencaient à trouver quelques engagements, grâce à Paul qui agit en tant que manager ou agent de relations publiques. Le groupe réussit à se procurer des amplis et jouer un son bien particulier, celui des "Beat Groups".


Le Rock and Roll changeait constamment. les jeunes étaient de plus en plus vêtus comme les Teddy Boys, portant du cuir à l'instar de leur idole Gene Vincent, ce qui heurtait de plus en plus les parents qui serraient de plus en plus la vis.

Ainsi Tante Mimi ne voulait pas de John avec ses vieux jeans et ses bottes en cuir, le père de George était inquiet pour le futur de son fils tandis que celui de Paul ne voulait pas entendre parler de Rock and Roll, parce que cela choquait ses oreilles de musicien.

Les garçons se retrouvaient donc le plus souvent possible pour répeter, apprenant de nouveaux accords des groupes en vogue grâce à l'aide de la télévision. Mais ils détestaient en même temps ces musiciens trop propres sur eux et voulaient se démarquer de la majorité des musiciens amateurs qui imitaient leurs idoles. Quelques "dissidents" tels que John et ses amis refusaient d' "obéir".


Les membres du groupe allaient et venaient. Ils étaient pour la plupart jeunes et avaient rarement la permission des parents peu enclins à les laisser fréquenter une bande ayant si mauvaise réputation et jouant une musique de sauvages.


En même temps le groupe n'avait pas un nom définitf, ce qui était un réel problème pour obtenir des engagements. Les garçons gagnaient quelques livres par semaine, ce qui leur permettait de payer leur matériel. Ils firent plusieurs concours de talents dans l'espoir d'être connus. 


C'est tout... pour le moment !!  


 

 

Par uneenfantdurock.over-blog.com - Publié dans : The Beatles
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 19:25

 

Naissance du Rock et influences...

 

En 1954, après les années "Bubble Gum", les radios du monde entier commencèrent à diffuser un nouveau genre de musique, beaucoup plus forte et entraînante.  Un nouveau groupe, en une seule chanson, parvint alors à bouleverser les habitudes des adolescents;

Le 12 avril 1954 Bill Halley et son groupe "The Comets" enregistrent la face B de Thirteen Women (and Only One Man in Town), disque édité par la maison de disques Decca et qui passe d'abord inaperçu, faisant une brève apparition au Billboard. Il fallut attendre mai 1955 et l'intervention de Jimmy De Knight, conseiller technique pour le film "Blackboard Jungle", pour que Rock Around the Clock se retrouve n°1 dans les charts et gagne ses lettres de noblesse comme référence absolue pour le Rock n'Roll...


Le skiffle envahit ensuite la Grande Bretagne: cette musique originaire de la Nouvelle Orléans trouvait ses influences dans le jazz, la musique country et le blues, et se jouait avec des instruments bricolés comme par exemple une planche à laver et des instruments plus traditionnels (banjo). Bien qu'ayant un succès limité dans le temps , cette musique laissa suffisamment de traces pour être à l'origine de bien des carrières musicales (par exemple avec les Quarrymen de John Lennon).


LE choc, LA révélation arriva, elle dès 1956. A peine Heartbreak Hotel fut sortie en Grande Bretagne que beaucoup de jeunes anglais voulurent s'identifier à celui qui allait devenir The King Of Rock. Elvis reléguait loin derrière les ambassadeurs du Skiffle avec leurs looks un peu trop sages et soignés.

Le jeune américain amenait avec lui une nouvelle dimension, la sexualité; il contrastait avec ce qui était généralement admis à cette époque, il bouleversait tous les codes établis et titillait l'Establishment.

Avec lui les adolescents de l'époque pouvaient enfin se démarquer de leurs parents, ce qui révela les premiers conflits de générations. Les jeunes sortaient enfin des sentiers battus, leurs cheveux étant considérés comme "trop longs", les vêtements comme "indécents",  ou bien "pas de la bonne couleur" (sic).


Alors que le Rock N Roll s'étendait plus vite qu'une trainée de poudre, le style des adolescents changeait très visiblement. Comme leurs idoles ils arboraient de nouvelles coupes de cheveux avec une banane sur le sommet du crâne, banane retenue par une énorme quantité de brillantine. Ainsi naquirent les "Greasies".


Les "Teddy Boys", eux, étaient vêtus de T-Shirts blancs, de vestes étroites et de pantalons noirs et très moulants. Ils étaient devenus la terreur des familles et les symboles d'une révolte étroitement liée à la violence. Leur réputation était grandement exagérée avec l'aide de l'Establishment qui voyait en eux l'incarnation du Diable. Le "Teddy Boy"  trouvait son seul réconfort avec ses semblables, dont le langage et la musique étaient la seule marque de reconnaissance.  Plus les interdictions et incompréhensions se multipliaient, plus les adolescents s'attachaient à cette musique, et donc cette nouvelle forme d'expression.


Après Elvis Presley vinrent Eddie Cochran, Buddy Holly et Carl Perkins. Gene Vincent suivit de peu et bouleversa un peu plus la donne. ce fut l'occasion pour quelques artistes Britanniques locaux d'émerger: avec Tommy Steel, Billy Fury, Cliff Richard and his Shadows, l'Angleterre était enfin capable de prouver qu'elle aussi pouvait faire de la musique Rock.

 



Par uneenfantdurock.over-blog.com - Publié dans : The Beatles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 08:23

Manoeuvre c'est aussi ça...


 

 


 

 

 

 

 

(Source, Wikipedia)

 
"Les Enfants du Rock est une émission de variétés (musique, BD,  art moderne en général) à l'esprit rock, pour un public jeune, crée par Pierre Lescure et diffusée sur Antenne 2 à partir du 7 janvier 1982.


Membres de l'équipe:
Le duo Jean-Pierre Dionnet et Philippe Manoeuvre,  pour "l'impeccable BD" et pour "Sex Machine", mélange de séquences délirantes avec la participation de Pauline Laffont.

Antoine de Caunes pour Houba Houba (Rock)

Alain Chabat pour les enchaînements 

Bernard Lenoir pour Rockline (sur la new wave Anglaise)

Patrice Blanc-Francard

Alain de Greef

Pierre Lescure

Childéric Muller

 

Il y a eu 3 génériques:

Herbie Hancock: Rock it

The Cure: instrumental spécialement composé pour l'émission et qui deviendra plus tard Just Like Heaven 

Heaven 17:  Crushed by the Whelles of industry

La première de l'émission fut présentée par  Léon Zitrone. A cette occasion il était vêtu d'un complet noir et portait des lunettes noires avec une coiffure gominée en arrière.

En avril 1984, Les Enfants du Rock obtint le prix  de la meilleure émission pour l'enfance, catégorie "12-16 ans", un prix crée sous le patronage de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle. En 1985 l'émission a reçu le Sept d'Or de la meilleure émission de variétés."

 

C'était la seule fois  dans la semaine où ma mère nous autorisait à veiller après 22 heures. Eh voilà comment on tombe dans la marmite Rock n' Roll...


 

 

 

Par uneenfantdurock.over-blog.com - Publié dans : Humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 08:10

 

Dans n'importe quel dictionnaire, le terme "-mania"/"-manie" est défini à la fois comme " enthousiasme et admiration", et dans son sens le plus extrême comme "un cas spécial de désordre mental". En clair nous pourrions appliquer l'un et l'autre de ces termes, à en juger par le comportement des gens durant cette brève mais inoubliable période.


Ainsi la beatlemania ne connut pas de limites dans l'âge, la race ou les croyances.  Tout le monde avait les Beatles dans la peau, et l'influence que le groupe eut dépassa même les limites de la conscience (en s'insinuant dans tous les les aspects de la vie quotidienne). 

"Chers Paul, George, Ringo et John", écrivit une jeune fille en 1964, "dites-moi s'il vous plait où serez vous chaque jour durant les 10 prochaines années, car je veux pouvoir planifier mon emploi du temps..." Elle n'eut pas à s'inquiéter car le phénomène "Beatlemania" dura de 1963 à 1966... Le groupe donna son dernier concert au Candlestick park de San Francisco le 29 Août 1966  et si l'adoration des fans était toujours à son comble, la fièvre avait quelque peu diminué...


En ce qui concerne le mot lui-même, il apparut dans l'édition du "Daily Mirror" du Samedi 2 novembre 1963. Le quotidien y faisait référence au désordre qui avait eu lieu à la fois avant et durant le concert des Beatles à l'Odéon de Cheltenham le 1er novembre. Le mot "Beatlemania" réapparut dans l'édition du 5 novembre, mais cette fois en Une. La veille les Beatles avaient donné leur concert au théâtre Prince de Galles à Londres, devant la reine Elizabeth II; John Lennon  y prononça cette fameuse phrase: "would the people in the cheapper seats clap their hands. And the rest of you, you'll just have to rattle your jewelry"... Ce parfait mélange d'humour et de grande musique emporta l'adhésion de tout un peuple, y compris de la famille Royale... 


 Dans les faits le peuple Britannique était déjà emporté par le tourbillon de la Beatlemania. Tout commença le 13 octobre 1963 avec la performance des Beatles au "Sunday Night at the London Palladium". Le 31 octobre, plusieurs milliers d'adolescents s'étaient rassemblés sur le tarmac de l'aéroport d'Heathrow afin d'attendre les Beatles qui rentraient d'une tournée en Suède. C'est ce qui décida Ed Sullivan (le Michel Drucker américain et néanmoins témoin de cette scène d'hystérie) à programmer les Fab Four pour plusieurs apparitions dans son émission du Samdi soir sur CBS. Cette émission, le "Ed Sullivan Show", scella  définitivement le sort des Beatles aux Etats Unis (comme beaucoup d'autres groupes anglais et américains à l'époque d'ailleurs...)

A  la fin de 1964, le monde entier avait succombé à la Beatlemania.  Mais pendant que l'on se demandait quand ce phénomène prendrait fin,  on savait d'ores et déjà où et quand il avait commencé; il avait pris de l'ampleur à Liverpool, lorsque les Beatles donnèrent leur plus important concert le 27 décembre 1960 au Litherland Town Hall, juste après être rentrés de leur tournée à Hambourg. 500 heures de scène y avaient aguerri les garçons et eurent pour conséquence de les lancer sur les voies du succès. 


A titre de comparaison,  la dévotion envers les Beatles n'était pas aussi importante que celle observée pour toute autre idole de la Pop (telle que Cliff Richard par exemple). L'adoration portée à Elvis Presley situait celui ci sur une autre planète. Mais l'émergence et le développement de la  Beatlemania furent si soudains qu'ils ne purent être comparés à aucun autre type  d'hystérie collective.


La question que l'on peut être en droit de se poser est celle ci: pourquoi autant d'attention a soudain été consacrée à un groupe qui bénéficiait du soutien d'un petit (mais loyal) groupe de fans dans une petite ville nommée Liverpool?

Le succès de ce groupe était il dû à leur remarquable talent? Certainement. Etait il dû à leur travail et à leur détermination? Sans aucun doute. Ou était il tout simplement dû au flair de leur génial manager Brian Epstein? Indéniablement. Mais pourquoi?? Qu'est ce qui a fait des Beatles un groupe SI différent que même des talents tels que Frank Sinatra ou Elvis Presley n'atteignirent jamais le degré d'admiration éprouvé envers les Beatles.

 


Il est possible que les Fab Four était LE groupe qui se trouva au bon endroit au bon moment...

Par uneenfantdurock.over-blog.com - Publié dans : The Beatles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 13:34

Le 1er juin 1967, les Beatles sortent "Sgt Pepper's Lonely Hearts Club band". Pour la plupart des critiques musicaux de l'époque, cet album fut considéré comme "le chef d'oeuvre des chefs d'oeuvre", se plaçant au Panthéon de la musique au même niveau que "Rock Around the Clock", "Heartbreak Hotel", "Blue Suede Shoes" ou encore "Satisfaction"...


La compétition fut une des motivations principales pour la composition de cet album. 1966 vit l'arrivée de "Pet Sounds", un album entièrement imaginé par Brian Wilson dans le seul but de dépasser le "Revolver" des Beatles sorti en 1965. "Pet Sounds" constitue un tournant dans la carrière des Beach Boys puisqu'il aborde une thématique liée aux sentiments associée à des musiques complexes jamais composées auparavant, compte tenu des moyens techniques de l'époque.

 

Grâce au génie créatif de Brian Wilson, le groupe fut désigné "Groupe de l'année" par la presse spécialisée en Europe alors que l'album se classa seulement 10ème dans sa patrie d'origine. C'est ce qui décida Paul Mc Cartney (qui déclara que la chanson des Beach Boys "God Only Knows" etait "la plus belle chanson jamais écrite") et les Beatles à faire "mieux que cet album" en créeant "Sgt Pepper". 


Ce nouvel album des Fab Four révèla l'individualité de chacun des membres du groupe grâce à l'introduction de nouvelles sonorités (par exemple le sitar, rapporté d'Inde par George Harrison).  Il porta le coup de grâce au moral et à la créativité des Beach Boys puisqu'ils ne connaîtront plus le sommet des charts jusqu'en 1988, date de sortie de "Kokomo", la bande-son du film "Cocktail"...

 

Par uneenfantdurock.over-blog.com - Publié dans : The Beatles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Créer un Blog

Archives

Partager

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus